Les 3 fondamentaux du self défense

Expérimentation

Temps de lecture: 12 minutes

« Et la dernière règle du Fight Club est: Si c’est votre premier soir au Fight Club, vous devez vous battre. »

Tyler Durden

Les 3 fondamentaux du Self Defense

Brad Pitt dans Fight Club® (calmez vous mesdames)

Cet article a été réalisé avec l’entière collaboration de Romain Carrière, vice-champion du monde et quadruple champion de France de tae-kwon-do et ancien chef de groupe de combat d’infanterie dans l’armée française. Romain est également instructeur en Self Défense et la plupart du contenu présent dans cet article est un extrait de ses stages. C’est avec son accord que je publie des conseils clés qui vous permettront, je l’espère, de vous sortir d’une situation d’agression. Je le remercie pour cela.

Introduction

1 à 1,5% de la population française subit chaque année des agressions (vol, agression sexuelle…) (1). C’est peu, mais l’erreur est de se répéter que cela n’arrive qu’aux autres. A notre disposition, une multitude d’outils au travers des arts martiaux, des sports de combat et des techniques de combat (Aïkido, Judo, Krav-Maga, Jiu Jitsu Brésilien…) permettent de mieux gérer l’affrontement. Néanmoins, ces pratiques, sauf si exercées très régulièrement et depuis de nombreuses années, préparent finalement peu à ce qu’est une réelle aggression. L’émergence des techniques de Self Défense est venue répondre à ce problème. C’est ce que j’ai compris dans mon travail avec Romain et que je vous détaille dans cet article.

Afin d’être plus exhaustif je regrouperais sous le nom « Entrainement au Combat » les arts martiaux, les sports et techniques de combat. Je reste conscient des grandes différences qui les caractérisent et je souhaite n’offenser personne en vulgarisant par un terme générique l’ensemble de ces méthodes.

Pourquoi les disciplines d’entrainement au combat ne sont pas adaptées

  • Une agression est essentiellement mentale, un peu physique et très peu technique. De nombreux auteurs (Bill Kipp, Lee MORRISSON) parlent même d’un rapport équivalent à 70% mental – 20% physique10% technique.  Hors dans les entrainements au combat, la technique et le physique sont dominants dans la préparation au regard du mental. De plus, le mental requis dans une agression répond à la gestion du stress, de la peur et de l’adrénaline afin de produire l’action juste (ni trop, ni trop peu). Cette forme de mental n’est quasiment pas enseignée dans les disciplines d’entrainement au combat.
  • Le Fast Defense tire ses origines dans le Model Mugging. Cette technique est apparue en 1971 aux Etats Unis à la suite du viol d’une femme, ceinture noire de karaté par un agresseur non armé (2). Si une ceinture noire n’a pas pu envoyer au tapis son agresseur, c’est parce que dans la rue il n’y a ni règles, ni catégories de poids. Ainsi, ce qui marche sur un tatami ou un ring marche rarement dans la rue. Pour être performant dans la rue il faut se préparer à l’altercation de rue.
    • Le stress va nous dominer pendant l’agression (3). Il va générer différentes réactions sur notre corps pour mieux répondre à la situation et permettre de mettre en place un protocole de réaction que les américains appellent le Fight-Flight-Freeze (se battre – s’enfuir – se figer). Parmi les réactions suscitées par le stress deux sont à retenir pour cette partie. La première est la baisse de l’activité du néo-cortex (4), une zone du cerveau qui gère la conscience, le langage, la sensation et la perception. Il est ainsi impossible d’avoir une réflexion claire et précise durant une agression. La deuxième est une contraction excessive de nos muscles (5) qui empêche d’avoir une motricité fine (6). Ainsi nous ne pourrons pas appliquer la super clé de bras apprise lors de notre dernière visite sur YouTube®, où un instructeur qui parle anglais très fort, terrasse un faux agresseur avec 2 doigts et un coup de poignet. 

Pour résumer sur la motricité, ceci est impossible (même si ce serait génial)

Ceci est nettement plus envisageable

Pourquoi le Self Défense est adapté pour la rue

  • Une technique de Self Défense est basée sur l’évitement du conflit. Elle enseigne comment identifier des dangers et les éviter. L’affrontement ne sera mené qu’en dernier recours.
  • Elle apprend les comportements à adopter et les phrases clés à prononcer. Ces phrases suffiront dans l’écrasante majorité des cas à désamorcer et arrêter l’agression (7).
  • Les gestes enseignés répondent à une motricité simple et peuvent être exécutés sous stress. De plus les gestes sont pragmatiques et ciblent certaines régions du corps qui permettront même à une femme de s’en sortir face à un homme.
  • Elle fait vivre une expérience positive aux pratiquants qui sera reproductible le jour de l’agression. Lors de l’agression, le fonctionnement du cerveau change. Alors que l’activité du néo cortex diminue, celle du système limbique augmente (8). Ce dernier joue un rôle important dans la production de diverses émotions comme l’agressivité, la peur ou le plaisir ainsi que la formation de la mémoire. Le système limbique participe à l’ancrage des souvenirs à long terme (9). Ainsi, en vivant une situation de stress et en y répondant par le bon comportement lors de l’entrainement, ces souvenirs remonteront en surface le jour de l’agression et il sera plus facile d’agir de la bonne manière.

Il est l’heure de vous présenter les 3 fondamentaux que je retiens de mon travail avec Romain et des recherches que j’ai mené sur le sujet.

Première partie: Ton attitude tu soigneras

« Si vous ne ressemblez pas à une victime, il y a des chances que vous n’en deveniez pas une »

    Retenez bien cela: Les agresseurs choisissent leurs victimes en fonction de leur démarche et de leur attitude. Un très bon documentaire « I, Psychopath » (disponible sur Youtube®) (10) a mené une étude auprès de différents psychopathes responsables d’agressions et de viols. Les chercheurs leur ont fait visionner une vidéo où plusieurs personnes marchent les unes après les autres dans un couloir. 15 secondes étaient suffisantes pour les psychopathes afin de déterminer qui était une victime potentielle et qui ne l’était pas. Mais il y a mieux. Certains des sujets de la vidéo avaient déjà été victimes d’une agression. Je vous le donne en mille. Ces personnes sont celles qui ont été identifiées comme victimes potentielles par les différents psychopathes. Ci-dessous, l’extrait en question. La personne identifiée victime apparait à 1min06.


 Les points communs suivants ont été avancés chez les personnes identifiées comme victimes:

  • Taille du pas trop grande ou trop petite
  • La balancé du poids du corps de droite à gauche
  • Les pieds qui montent trop haut durant la marche ou qui raclent le sol
  • Une mauvaise synchronisation entre les bras et les jambes
  • Aucun contact visuel avec l’environnement

Le premier exemple illustre une démarche soumise. Les épaules sont rentrées vers l’avant, les bras sont ballants et non synchronisés avec le bas du corps et le regard est porté vers le sol. Cette démarche est à proscrire car elle décrit une attitude de victime.
La démarche de victime | Augmenter ses risques d'agression

Le deuxième exemple illustre une démarche de provocation. Le buste est projeté vers l’avant, les pas sont grands et le regard va fixer l’environnement alentour. Cette démarche est à éviter car elle pourrait susciter la provocation chez un agresseur potentiel.

La démarche de provocation | Augmenter ses risques d'agression

Le troisième exemple illustre la bonne démarche. Le pas est décidé, le regard est porté haut et à l’horizon et la démarche est dynamique. C’est la démarche à adopter dans toutes les situations car elle dégage de l’assurance et passe partout.
La bonne démarche | Diminuer ses risques d'agression

Deuxième partie: Attentif tu seras

   Un des jeux de Romain était de me surprendre lors de nos rendez-vous en extérieur. J’arrivais parfois avant lui et comme toute personne qui ne fume pas, je consultais mon smartphone. Concentré que j’étais, Romain, qui arrivait peu après, se faufilait derrière moi, se rapprochait et me posait son pouce au niveau de ma carotide en me murmurant: « Et alors Renaud? La perte d’attention en milieu urbain peut être fatale. » J’ai compris que Romain n’était là qu’au moment où il posait son pouce sur mon cou. S’il avait été un agresseur, il aurait pu m’assener un coup et partir avec mon téléphone ou mon portefeuille sans que je puisse agir. J’ai pris alors conscience du manque d’attention dont nous faisions preuve dans la rue qui n’est pas un endroit sûr.

Nous avons mené quelques tests qui reproduisaient des situations de perte d’attention que les gens font régulièrement dans la rue: Taper un sms, téléphoner, écouter de la musique… Je vous en livre ci dessous un extrait qui me met en scène avec Romain dans lequel je joue la victime et Romain joue l’agresseur (oui, encore). Ce scénario où l’agresseur vous a repéré depuis un moment et va attendre le moment opportun pour intervenir arrive très souvent.

On teste ici ma faculté à réagir avec et sans mes capacités auditives.

Le premier extrait représente une situation où je n’écoute pas de musique et ait donc tous mes sens en éveil. Je réagis dès que je sens et j’entends la présence de Romain. De cette manière je peux me retourner et garder de la distance entre lui et moi.Le temps de réaction avec 5 sens en éveil

Le deuxième extrait présente la situation dans laquelle j’écoute de la musique, au volume où je l’écoute habituellement (c’est à dire fort). Je n’ai plus que 4 sens en éveil. Je vous promets que je joue le jeu à 100% et que je ne fais pas exprès de laisser Romain approcher. Je sais que Romain est derrière moi seulement au moment où il pose sa main sur mon épaule. S’il avait été un agresseur, ça aurait été trop tard.Le temps de réaction avec 4 sens en éveil

Rester attentif sans céder à la paranoïa. L’idée n’est pas de rester chez soi enfermé à double tour, assis sur son canapé sans musique, à regarder dans le vide afin de guetter la moindre chose anormale. Il y a des moments pour être attentif et des moments pour ne pas l’être. Pour résumer cette partie au mieux, j’ai développé un système de points par rapport aux études statistiques de l’Etat sur les agressions perpétrées en France et à mon travail avec Romain. Dans ce système, j’attribue un point lorsqu’un danger potentiel est présent. Plus le score final est élevé, plus le risque d’agression est important et donc plus il nous faudra être attentif. Ce système pourra bien sûr être complété par vos soins avec un minimum de bon sens. 

  • Vous êtes une fille (11) : 1 point
  • Vous avez moins de 29 ans (11) : 1 point
  • Vous habitez dans une grande ville (11) : 1 point
  • Vous vous baladez seule dans la rue (12) : 1 point
  • Vous vous baladez la nuit (13) : 1 point
  • Vous écoutez de la musique, tapez un sms, ou téléphonez: 1 point

Bref, si vous êtes une fille et que vous rentrez souvent de boîte de nuit seule dans une grande ville, habillée en robe courte et que vous écoutez de la musique avec vos écouteurs tout en postant un statut Facebook® racontant la soirée mémorable que vous venez de passer, il y a des choses à revoir.

Ainsi, sans nous empêcher de sortir, nous devons agir sur les éléments que nous pouvons contrôler pour réduire le risque d’agression. Changer d’âge et de sexe est impossible (ou très compliqué) alors que rentrer avec des ami(e)s, ajuster sa tenue si on sait qu’on rentre seule ou rester vigilant(e) avec ses 5 sens en éveil sont des choses sur lesquelles on peut agir. 

Troisième partie: Pro-actif tu seras

Malgré toutes les mesures que nous avons pu prendre, un agresseur a quand même décidé de s’en prendre à nous. Le Self Défense apprend comment éviter à tout prix une altercation mais apprend aussi comment réagir avec justesse lorsque celle ci arrive. Réagir avec justesse c’est ne pas s’enfoncer dans le rôle de victime ou essayer d’inverser le rapport agresseur – agressé en devenant à son tour provocateur et agressif.

A distance, une personne non armée est inoffensive. Même Tyson et Klitschko ne me font pas peur à 3m de distance (peut être 4m pour Klitschko). En revanche à distance de frappe (l’équivalent d’une longueur de bras), on devient une cible très facile. Dans le Fast Defense on prône l’adoption d’une posture qui permet de garder de la distance, d’être persuasif et de se laisser la possibilité d’agir au cas où le dialogue avec l’agresseur aurait été inefficace. Car oui, il faut dialoguer avec son agresseur. Alors ce n’est bien sûr pas pour parler du dernier film de Clint Eastwood, mais pour lui faire comprendre que nous allons être une victime pénible, difficile à agresser et ainsi l’encourager à laisser tomber.

« Qu’est ce que tu veux » | « Va-t-en » | « Recuuuuuule »

Voilà les 3 mots/phrases qui sont à retenir et à ressortir au moment de l’agression. Elles répondent à une chronologie, une intonation et une attitude précises. Ceci afin d’avoir l’attitude juste (ni trop, ni trop peu). Si une personne vous demande où est la station de métro la plus proche et que vous lui hurlez un: « Recuuuuuuule », il est probable que vous n’ayez pas l’attitude juste. Eclaircissons cela ensemble.

QQTV    Il a vocation de signaler à l’agresseur qu’on a compris son manège et qu’on sait désormais qu’il veut plus que l’heure ou une cigarette… Il se prononce d’un ton normal mais affirmé. Je me trouve déjà dans une position que je ne quitterais plus tout au long de l’altercation, sauf si on en vient aux mains. Cette position c’est:

  • Appuis stables au sol et décalés. Le pied du côté fort se trouve derrière au cas où j’ai besoin de porter un coup. Je serais de cette manière là prêt à agir et de manière efficace.
  • Regard au niveau du visage de mon agresseur pour voir son comportement et ne pas lui montrer que je le crains. Même si la peur est là. 
  • Bras quasiment tendus devant soi au niveau de la taille de mon agresseur. Ils me permettent de mettre de la distance entre mon agresseur et moi et d’avoir un langage non verbal clair. Mon corps lui dit: « STOP! »

VT

     Le « qu’est ce que tu veux » n’a pas suffi, l’agresseur est tout de même décidé à poursuivre son agression. A ce stade là, les insultes vont très certainement commencer. Je prononce alors un « va-t-en » en élevant la voix. Seules mes mains montent au niveau de ses épaules et lui font encore plus comprendre la nécessité de s’arrêter. Je n’hésite pas à répéter ma phrase autant de fois que nécessaire.

Recule

      A ce stade là, la tension est encore montée d’un cran et la menace est imminente. Vous allez recevoir des insultes, et l’agresseur va tenter de se rapprocher de vous. Ne vous déstabilisez pas. Criez « Recuuule » avec toute la force que vous pouvez. Il y a deux intérêts à cela. Le premier est qu’il va alerter l’environnement alentour. Même si les gens n’interviennent pas, ils vont regarder dans votre direction, ce qui risque d’incommoder votre agresseur et probablement de le faire fuir. Le deuxième est qu’il va vous donner de la puissance et une meilleure vélocité (14) au cas où vous aurez besoin de frapper. Vous avez remarqué que mes mains se trouvent maintenant au niveau du visage de mon agresseur. L’intérêt est que cela me donne une indication sur la distance de mon agresseur. A ce stade là (après avoir crié « Recuuule! »), si mon agresseur n’a toujours pas rebroussé chemin (ce qui sera rare), il va me falloir agir pour me défendre. Et en Self Défense on inculque 2 choses:

  • Frapper le premier
  • Frapper jusqu’au bout

Je rappelle que la décharge de stress et d’adrénaline produite par l’agression réduit les capacités de mon champ visuel (15). Venir assister ma vue par mon sens du toucher me donne plus d’informations sur la distance de mon agresseur et sur le moment où agir. Dès qu’il rentre en contact avec une de mes mains, je dois agir et porter le coup en premier. C’est quelque chose de difficile, notamment pour les non-violents mais ce sera le seul avantage que vous pourrez avoir sur votre agresseur qui a décidé de vous nuire. Le frapper en premier vous offrira l’effet de surprise, et vous évitera que ce soit vous qui soyez frappé(e), donc probablement sonné(e) et donc beaucoup plus vulnérable.

Lorsque vous démarrez votre initiative, allez jusqu’au bout. Romain parle de corps mou et au sol. Si vous n’allez pas jusqu’au bout, votre agresseur va se relever et revenir à la charge, plus énervé, armé ou avec des copains. Les zones à cibler sont les zones qui resteront toujours faibles, même chez un bébé de 2m pour 120kgs: les yeux, les parties génitales

Ce qu’il faut retenir

  • Votre démarche vous expose plus ou moins à une agression
  • La plupart des agressions pourraient être évités en adoptant une attention appropriée en fonction des situations
  • Ne vous comportez ni en victime ni en agresseur
  • Les choses compliquées ne marchent jamais. Seules les choses simples peuvent être appliquées sous stress
  • Pratiquez. Rien ne vaut l’expérience pour se préparer à ce genre d’évènements. Il y a différents centres de formations de self défense un peu partout en France. Pour l’avoir expérimenté, je recommande le Fast Défense qui est très pragmatique et qui prépare en peu de temps (2 stages de 3h) aux conditions réelles d’une agression. Je ne gagne pas d’argent à vous parler de Romain et de ses activités. Si je vous le recomande c’est parce que je crois en son approche.

Plus d’informations sur http://imperium-defense.fr ou sur le compte Facebook

Renaud Gaudefroy

Auteur de l’article
Renaud Gaudefroy

  1. La criminalité en France, Rapport 2012 de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, enquêtes « cadre de vie et sécurité », INSEE, 2007-2012
  2. http://modelmugging.org/human-behavior-1978-getting-tough-on-rape/
  3. Understanding the stress response, Harvard Mentally Health Letter
  4. Conor L. et al., Stress-Induced Alterations in Prefrontal Cortical Dendritic Morphology Predict Selective Impairments in Perceptual Attentional Set-Shifting, The Journal of Neuroscience, 26 Juillet 2006, 26(30): 7870-7874
  5. Ward SR, Davis J, Kaufman KR, Lieber RL, Relationship between muscle stress and intramuscular pressure during dynamic muscle contractions, Muscle Nerve. 2007 Sep.
  6. Guezennec C.Y., Sport, entrainement et régulation hormonale, Insep, 1994
  7. Preston N., How to successfully handle aggressive, intimidating and controlling people, 2014
  8. Salmona M., La mémoire traumatique in L’aide mémoire en psycho traumatologie, Paris, Dunod, 2008
  9. Mongeau P., Tremblay J., Survivre, la dynamique de l’inconfort, 2002
  10. https://www.youtube.com/watch?v=p5hzj3n2aAU
  11. Morin T. et al., Femmes et hommes face à la violence, Insee
  12. Djider Z., Vanovermeir S., Des insultes aux coups : hommes et femmes inégaux face à la violence, Insee
  13. http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/25/784588-les-agressions-de-passants-en-hausse-la-nuit.html
  14. O’Connell DG, Hinman M, Hearne KF, Michael ZS, Nixon SL. The Effects of “Grunting” on Serve and Forehand Velocity in Collegiate Tennis Players. J Strength Cond Res. 2014 Jun 30
  15. Forrest Elliott B., O.D., Stress and Vision, Optometric Extension Program Foundation, 1988

 

Renaud Gaudefroy

Bonjour et MERCI d’avoir pris le temps de lire mon article.
Dans la vie, je me passionne pour 2 choses:
1- Trouver les meilleurs outils pour réussir (presque) tous les objectifs que je me fixe.
2- Vous transmettre ces outils et vous apprendre à les utiliser pour vos propres objectifs.
N’hésitez pas à consulter mes autres articles ou à me contacter par les réseaux sociaux.
À très bientôt!
Renaud.

2 thoughts on “Les 3 fondamentaux du self défense

  1. Salut Renaud.
    Encore un super article tres instructif. La PNL est super importante surtout en situation de stress liee a une agression. Malheureusement meme les personnes sachant se defendre peuvent avoir les « mauvais reflexes », c’est uniquement lorsque l’on se fait agresser que l’on sait comment notre corps peut reagir.
    On peut aller tres loin dans la gestion de l’agression juste avec la PNL (meme inverser les rapports de force)
    Je t’expliquerais mon approche quand tu descends sur Marseille 😉

    1. Renaud Gaudefroy

      Super intervention Nico. Merci de partager ton point de vue. Il me tarde que tu me parles de ton approche. Je pourrais d’ailleurs en profiter pour créer une deuxième partie à cet article et apporter encore plus d’éléments. 😉

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